27oct. 2020 - Découvrez le tableau "Fantôme de l'Opéra" de Lady Beltham sur Pinterest. Voir plus d'idées sur le thème fantôme de l'opéra, opéra, fantome. News Bandes-annonces Casting Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD noter de voirRédiger ma critique Synopsis Nouvelle adaptation du "Fantôme de l'opéra". Dernières news Photo Infos techniques Nationalité Distributeur Universal Pictures International France Année de production 2022 Date de sortie DVD - Date de sortie Blu-ray - Date de sortie VOD - Type de film Long-métrage Secrets de tournage - Budget - Langues Anglais Format production - Couleur Couleur Format audio - Format de projection - N° de Visa - Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... Commentaires

Unecomédie musicale jouée 3 388 fois à New York «Il n'était matériellement pas possible de reprendre le Fantôme de l'Opéra [].Ce projet s'inscrivait, sur le plan financier et

Après avoir lu le célèbre roman Le Fantôme de l’Opéra de Gaston Leroux, que j’ai récemment chroniqué sur le blog, j’ai eu l’envie de découvrir son adaptation en film. Si l’histoire ne m’avait pas particulièrement transportée, j’avais apprécié ma lecture grâce aux décors que laissaient imager les nombreuses descriptions de l’auteur. J’ai donc lancé le film de 2004, Le Fantôme de l’Opéra en version originale VO, réalisé par Joel Schumacher, pour me faire une idée sur cette adaptation. Bien qu’un peu longue, cette comédie musicale aux allures dramatiques m’a fait passer un bon moment. Cependant, elle n’est pas sans défaut. Ce qui m’a d’ailleurs le plus surpris, c’est que ce film est une adaptation assez fidèle du roman… qu’il soit question de ses points positifs comme de ses points plus négatifs. Si vous ne connaissez pas le livre, Le Fantôme de l’Opéra raconte l’histoire de Christine, une jeune chanteuse et nouvelle vedette de l’Opéra Populaire. Si sa voix est si étonnante, c’est qu’elle suit les conseils donnés par son ange » de la musique, le mystérieux fantôme de l’Opéra que personne n’a encore jamais vu. Lorsque le talent de Christine se révèle en public, le vicomte de Chagny tombe amoureux d’elle, ce que le fantôme va avoir du mal à supporter. Le Fantôme de l’Opéra est pour moi avant tout un film qui joue sur l’esthétique visuelle. Les décors sont magnifiques, les costumes très travaillés et j’ai adoré découvrir cet univers. Visuellement, le film est très beau et envoûte par ses images. Il s’agit d’une œuvre cinématographiques riche en décors et en costumes. L’image est plus qu’étudiée, et j’avoue avoir été totalement charmée de ce côté-là. Ce film est un plaisir pour les yeux et sur ce point, je trouve que l’univers de Gaston Leroux a été très bien transposé à l’écran. L’ambiance du roman est bien présente et j’ai pris un vrai plaisir à découvrir chaque nouveau décor. Une scène m’a visuellement particulièrement marquée la scène d’ouverture lorsque le lustre se lève, accompagné d’une musique dramatique ma préférée du film. Une comédie musicale qui prend le pas sur le film Ce film est en vérité une vraie comédie musicale et les chansons y sont plus que nombreuses. On retrouve aussi beaucoup de dialogues chantés. Après tout, c’est une comédie musicale, mais je m’attendais à en trouver peut-être un peu moins. Pourtant, cela ne m’a pas particulièrement gênée. Je sais cependant que cela pourrait être un frein pour beaucoup de monde. La comédie musicale, les chansons et les passages mélodieux prennent véritablement le dessus sur le film. Une histoire décousue et des personnages creux Si le travail visuel et sonore m’a plu, le scénario et les personnages sont pour moi les éléments les plus faibles dans ce film. L’histoire m’a semblé un peu décousue. Si je n’avais pas lu le livre en amont, je ne sais pas si tout aurait été aussi explicite dans mon esprit. L’intrigue a été simplifiée pour l’adaptation sur écran, ce qui semble normal. Si l’atmosphère principale qu’essayait de mettre en place le roman est bien là, le scénario lui, reste très plat. Je n’ai trouvé aucune profondeur à l’histoire. La psychologie des personnages m’a semblé presque inexistante et le tout sonne pour moi très creux. Cependant, j’avais déjà eu ce sentiment concernant les personnages en lisant le livre original. Finalement, je retrouve dans ce film certains des points qui m’avaient déjà déçu dans le roman. Le personnage du Fantôme de l’Opéra a une histoire qui aurait pu émouvoir, car particulièrement sujette au drame. Pourtant, ici, ce n’est pas réellement le cas. Le personnage de Christine est d’ailleurs le plus problématique à mes yeux son personnage ne sert malheureusement pas à grand-chose, si ce n’est servir l’intrigue. Dans les trois rôles principaux, on retrouve l’actrice Emmy Rossum et les acteurs Patrick Wilson et Gerard Butler. Par ailleurs, le film est assez long 2 h 23, et quelques longueurs se font sentir ici et là. Cela ne m’a pas particulièrement dérangée, car je souhaitais observer l’adaptation dans ses moindres détails. Cependant, le tout est assez long et pas forcément nécessaire. En bref, un film qui m’a fait passer un bon moment malgré ses défauts En bref, j’ai beaucoup aimé découvrir ce film qui m’a permis de passer un bon moment. J’ai été impressionnée par les décors et les costumes très travaillés, et j’ai particulièrement apprécié le décor du sous-sol du Fantôme de l’Opéra. J’ai été emportée par la musique, bien que les chansons soient un peu trop présentes à mon goût. À l’inverse, j’ai trouvé le scénario et les personnages creux, sans relief et sans surprise. J’ai été un peu déçue de ne pas retrouver la profondeur du caractère dramatique du personnage du Fantôme de l’Opéra du roman de Gaston Leroux. Si cet article t’a plu, épingle-le sur Pinterest ! Encollaboration avec The Really Useful Group d’Andrew Lloyd Webber, Stage Entertainment présente 23, rue de Mogador, 75009 Paris LE FANTÔME DE L'OPÉRA - Le Musical - Accueil LE FANTÔME DE L'OPÉRA - Le Musical Ayant ouvert en 1986, le fantôme de l’Opera au Majesty’s Theatre demeure l’un des spectacles les plus célèbres de Londres. D’une notoriété internationale, Le fantôme de l’Opéra est la comédie musicale la plus vendue au monde, avec un record de 100 million de billets vendu et remportant plus de 50 prix récompensant les comédies musicales. Dans les sombres recoins du majestueux Opera de Paris se cache un être au visage déformé et craint de tous qu’on appelle le fantôme de l’Opera. Malgré son apparence inhumaine celui-ci voue un amour inconditionnel a la jeune chanteuse Christine qui peu à peu se voit tomber sous le charme du fantôme. C’est un grand classique et un incontournable des théâtres de Londres avec des décors somptueux et des prestations vocales a vous donnez des frissons ! Adapté du chef- d’œuvre d’angoisse et de mystère de Gaston Leroux, la comédie musicale le fantôme de l’Opera reprend certains des airs les plus connus de Andrew Lloyd weber comme All I ask of you’ et The Music of the Night . Avec plus de performances l’histoire du fantôme de l’Opera continue de captiver ses spectateurs internationaux. Réserver tous les billets de dernière minute pour ce spectacle culte ! Cest quand même un juste retour des choses que cette comédie musicale dont l’action se déroule à Paris soit enfin présentée dans la langue de Molière !» Rappelons que The Phantom of The Opera, de Sir Andrew Lloyd Webber, a été créée en 1986, à partir d’un roman de l’écrivain français Gaston Leroux. Le Fantôme de l’opéra. Musique : Paris Vox- Redécouvrez les grands monuments de Paris, ses rues, ainsi que l’Histoire, petite ou grande, de la capitale. Le squelette du communard et le lac souterrain. Le squelette du communard et le lac souterrain un fantôme bien réel » ? Le fantôme de l’Opéra a existé. Ce ne fut point, comme on l’a cru longtemps, une inspiration d’artistes, une superstition de directeurs, la création falote de cervelles excitées de ces demoiselles du corps de ballet, de leurs mères, des ouvreuses, des employés du vestiaire et de la concierge. Oui, il a existé en chair et en os, bien qu’il se donnât toutes les apparences d’un vrai fantôme, c’est-à-dire d’une ombre. » Voilà ce que clame Gaston Leroux, auteur du Fantôme de l’Opéra. Que faut-il en penser ? Les exécutions de communards organisées par les Versaillais, en 1871, dans l’un des sous-sols de l’Opéra Garnier, et plus encore la découverte du squelette de l’un d’eux, ont alimenté la légende d’Erik, le Fantôme de l’Opéra ». Et voici comment on découvrit le squelette du communard. Lorsque les progrès du phonographe autorisèrent la mise en boîte » des voix des chanteurs et des cantatrices célèbres, l’on décida d’enterrer dans les caves de l’Opéra un coffre d’acier contenant les enregistrements des grands morceaux de répertoire sur rouleaux Edison. Des travaux furent donc entrepris dans ce but. Quand les terrassiers défoncèrent le sol, ils découvrirent un squelette que l’on identifia officiellement comme celui d’une victime des événements de 1871. Mais pour Gaston Leroux, il s’agissait bien là du squelette de son terrible fantôme ! Le lac souterrain ». Un autre élément concret va permettre à Leroux de créer le cadre de son récit la découverte d’une nappe d’eau souterraine, sous l’Opéra Garnier. En effet, lors des travaux entrepris pour l’établissement des fondations, Garnier découvrit une immense nappe d’eau alimentée par les infiltrations de ruisseaux souterrains. Ceux-ci se jetaient jadis dans le bras de Seine qui suivait l’itinéraire de la République à Chaillot par les rues du Château-d’Eau et de Provence. » Guide de Paris mystérieux, p. 525. Mais Garnier parvint finalement à isoler les sous-sols par un double mur et à créer une cuve dont l’installation n’était pas prévue à l’origine. C’est dans cet endroit que Gaston Leroux décida de situer la chambre des supplices » d’Erik le Fantôme. Pratiquement, l’importante quantité d’eau contenue dans ce réservoir et son emplacement stratégique sous la cage de scène donnent un sérieux avantage aux pompiers au cas où un incendie se déclarerait. L’accès à la cuve est rendu possible par un petit escalier, la surveillance de l’état général de la cuve étant régulièrement effectuée sur une barque. En outre, on trouve dans ses eaux des poissons jadis des carpes ou des truites, mais ces dernières, plus prisées gastronomiquement, firent l’objet d’une pêche intensive et durent finalement être remplacées par des barbeaux !, nourris par les techniciens responsables du lieu ! Le Fantôme de l’Opéra, entre légende et fiction. Erik, le Fantôme de l’Opéra. Ainsi donc, sous l’Opéra Garnier, existerait un immense monde souterrain où évoluerait une créature qui tiendrait à la fois du fantôme et du mort-vivant. Erik est son prénom. Certains disent qu’il vit là depuis des temps immémoriaux, d’autres qu’il fut abandonné en ce sombre lieu par une mère qui ne l’aurait jamais embrassé, tant son aspect est repoussant. Est-il le fantôme de ce communard dont on découvrit le squelette dans les sous-sols de l’Opéra ? A-t-il été élevé, après son abandon, par les créatures de la nuit qui, dit-on, peuplent les souterrains ténébreux de l’Opéra Garnier ? Nul ne le sait. Mais certains affirment l’avoir vu et on le craint. Il apparaîtrait habillé de noir et sa tête serait celle d’un mort. Une étrange et sinistre musique d’orgue s’élèverait parfois des souterrains. Et puis il y a tous ces morts qui devraient leur triste sort à une trop grande curiosité… Au fil du temps, la légende du fantôme prit une considérable ampleur dans le corps de ballet toutes les ballerines prétendaient avoir au moins aperçu le monstre. Christine Daaé, l’amour impossible. Mais dans les ténèbres d’Erik survint bientôt une lumière, en la personne de la jeune et belle cantatrice Christine Daaé. Privées momentanément de leur principale cantatrice, la Carlotta, les autorités de l’Opéra avait dû faire appel à Christine pour remplacer ladite cantatrice au pied levé, dans le rôle de la Marguerite de Faust, alors qu’elle n’avait été jusque là qu’un espoir prometteur. En définitive, son interprétation provoqua un véritable triomphe ! Et l’on chuchota bientôt que les maléfices du fantôme pourraient bien avoir favorisé ce succès inattendu. Mais le fantomatique et monstrueux Erik n’était toutefois point le seul à avoir succombé au charme de la belle et talentueuse Christine Daaé un certain Raoul de Chagny s’était également épris d’elle. En faisant irruption dans la vie de Christine, Raoul provoqua, bien évidemment, la jalousie et la fureur du monstre qui, tapi dans l’ombre, préparait une revanche d’autant plus inéluctable, qu’Erik restait insaisissable. Ainsi le voyait-on apparaître dans la foule des spectateurs, le visage blême et lugubre, mais lorsqu’on voulait l’approcher, il avait déjà disparu. La légende du fantôme devint si populaire qu’on en vint même, par plaisanterie, à imaginer de lui réserver la première loge n°5. Cette idée cocasse fit suite à un courrier écrit à l’encre rouge et expédié à la direction de l’Opéra il faisait état de revendications d’un certain F. de l’O. ! Des lettres menaçantes du mystérieux F. de l’O., parvenaient d’ailleurs régulièrement à la direction, le fantôme exigeant notamment le remplacement définitif de la Carlotta par Christine Daaé. La chute de la Carlotta et l’enlèvement de Christine. Si les sceptiques se gaussaient de ces apparentes absurdités, d’autres, par contre, commençaient à trembler et à redouter le pire. Mais malgré tous les avertissements et toutes les menaces du fantôme, la direction du théâtre décida de maintenir la Carlotta dans le rôle de Marguerite et la fit se produire dans une salle que l’on pouvait désormais considérer comme maudite ». Survint la catastrophe au milieu de son répertoire, la Carlotta poussa un horrible couac » et put poursuivre. Les spectateurs s’indignaient, quand soudainement, un grand lustre s’écrasa sur l’assistance cet événement historique se produisit bel et bien en 1896 mais non en 1877, année durant laquelle Leroux place son récit, écrit en 1910, blessant des dizaines de personnes et tuant une malheureuse fille qui était supposée remplacer l’ouvreuse, Mme Giry, qui bénéficiait vraisemblablement des faveurs du fantôme… Christine Daaé, quant à elle, s’était tout bonnement volatilisée ! L’amour perdu de Raoul de Chagny. Raoul se mit activement à la recherche de Christine. Il apprit bientôt qu’elle était avec son prétendu bon génie », l’Ange de la musique. Celui-ci, lui dit-on, refusait à Christine le droit de se marier. La pauvre fille était désormais sous l’emprise du Fantôme de l’Opéra. Après une brève entrevue avec son bien-aimé, Christine dut retourner auprès du monstre. Raoul, désormais, entreprendrait tout ce qui était en son pouvoir pour la libérer, en vain. Laid d’apparence, Erik était plus monstrueux encore de cœur. Et Christine devait bientôt le découvrir. N’avait-il pas constitué dans son antre une chambre des supplices » ? En descendant dans les ténèbres souterraines pour délivrer sa bien-aimée, Raoul put observer Erik et sa captive. Il vit son amour perdu chanter alors que le monstre l’accompagnait de sa musique d’orgue. Christine était désormais la prisonnière et a cantatrice personnelle d’un horrible spectre. Plus jamais elle ne devait revoir la lumière du jour. Le Fantôme de l’Opéra au cinéma. -La première version cinématographique de l’ouvrage de Gaston Leroux sortit en salle en 1925 production Universal, Etats-Unis. Le film fut réalisé par Rupert Julian. Le rôle du fantôme est tenu par Lon Chaney et celui de la jeune cantatrice Christine Daaé par Mary Philbin. Erik le fantôme apparaît dans ce film sous les traits d’un squelette vivant et c’est probablement là la plus horrible représentation qui en fut faite au cinéma. Elle est, en outre, fidèle à l’œuvre de Leroux Erik est un être monstrueux qui vit dans les sous-sols de l’Opéra Garnier, il tombe amoureux de Christine Daaé et va intriguer pour lui permettre d’obtenir le premier rôle. En échange, il exige d’elle un amour impossible. Horrifiée par la profonde laideur de son diabolique protecteur, Christine va tout faire pour échapper à son emprise, avec l’aide de son prétendant, Raoul. -La seconde version cinématographique du Fantôme de l’Opéra vit le jour aux Etats-Unis, en 1943. L’histoire d’origine y est considérablement malmenée. Un certain Erique Claudin Claude Rains vient d’être licencié de son poste de premier violon, ce qui doit l’empêcher, à l’avenir, de payer des leçons de chant à sa fille Christine Susanna Foster. Il finira par tuer un commerçant qui avait refusé de lui acheter ses partitions, avant de se faire défigurer par une cuvette d’acide. Il se cache alors dans les sous-sols de l’Opéra Garnier et entreprend d’enlever sa fille Christine, en pleine représentation, ce qui provoquera, on s’en doute, une sérieuse panique dans l’assistance. Mais un admirateur de la jeune et belle cantatrice, Raoul d’Aubert Edgar Barrier, découvre un passage secret qui mène aux souterrains où une terrible vengeance est en train de se tramer. Le fantôme », alias Erique Claudin, alias Claude Rains, apparaît sous les traits d’un homme masqué. Le film a été réalisé par Arthur Lubin. -La troisième version de l’histoire de Gaston Leroux fut montrée en salle en 1962. Dans ce film britannique, réalisé par Terence Fisher pour Hammer Film Productions, le Fantôme apparaît sous l’aspect d’un être monstrueux au visage couturé. Il porte le nom de Professor Petrie » Herbert Lom. -En 1974, aux Etats-Unis, le livre de Leroux va inspirer un film de Brian De Palma nommé The Phantom of the Paradise, un genre de comédie musicale qui s’éloigne pour une bonne part de l’œuvre d’origine. -Une cinquième version du Fantôme de l’Opéra fut réalisée aux Etats-Unis, en 1983. Ce film a été réalisé par Robert Markowitz. -Une sixième version de l’œuvre de Leroux fut réalisée aux Etats-Unis, en 1989, par Dwight H. Little, qui ne trouvera rien de mieux que de transposer la légende de l’Opéra Garnier à Londres. Ainsi, une jeune soprano nommée Christine découvre un manuscrit d’opéra. Alors qu’elle le fait auditionner, elle est blessée par un morceau de décor qui l’assomme. Elle s’incarne instantanément dans le corps d’une diva, Christine Day Jill Schoelen qui se produit à Londres, en 1881. Sa beauté et ses prouesses vocales vont séduire un mystérieux homme en noir, qui n’est autre qu’un compositeur dont le visage a été brûlé et qui vit sous l’opéra. Là, notre Fantôme, alias Erik Destler Robert Englund rêve que Christine chante pour lui la partition qu’il vient de terminer. -Il semble qu’une septième version du Fantôme de l’Opéra ait été réalisée, également aux Etats-Unis, par Tony Richardson, en 1990. -Une huitième version du Fantôme de l’Opéra a été réalisée par Dario Argento, en 1998. C’est la fille du réalisateur, Asia Argento, qui tient le rôle de la jeune cantatrice Christine Daaé, alors que Julian Sands incarne Erik le fantôme. Cette version italo-hongroise n’est pas, loin s’en faut, la meilleure interprétation de l’œuvre de Leroux. Le talent d’Asia Argento et les décors, d’ailleurs souvent lourds et surchargés, ne parviennent pas à sauver ce film de la noyade dans le lac souterrain » du Palais Garnier ?. Si la trame suit de près l’œuvre de Leroux, le film nous fait par trop souvent sombrer dans le burlesque la Carlotta assommée sur scène ; les tueurs de rats montés sur une machine infernale, hybride de caisse à savon » et d’aspirateur ; le vieux pervers, tué par le fantôme, s’effondrant dans une pluie de friandises… et le fantôme aux allures de hippie blond est aussi peu convaincant que Raoul, le prétendant de Christine, est fade et impersonnel. On pouvait espérer mieux de l’unique version cinématographique non-anglo-saxonne de l’œuvre de Gaston Leroux. On ne peut qu’être déçu par cette pitoyable contre-performance. -Neuvième et dernière version du Fantôme de l’Opéra, le film américano-britannique de Joël Schumacher, sorti en 2004. La trame et le cadre imaginés par Leroux à son œuvre sont respectés l’histoire se déroule à l’Opéra Garnier, le rôle de la cantatrice Christine Daaé est interprété par Emmy Rossum et celui du Fantôme par Gérard Butler. -Le Fantôme de l’Opéra a également inspiré plus d’une demi-douzaine de comédies musicales. Gaston Leroux et son œuvre. Gaston Alfred Louis Leroux est né à Paris, le 6 mai 1868. Avocat de profession, il va se lancer dans l’écriture, ce qui lui permettra d’arrondir ses fins de mois. Il rédige des comptes-rendus pour le journal L’Echos de Paris, puis va devenir le chroniqueur judiciaire attitré du journal Le Matin. Dès 1901, devenu grand reporter, il effectuera de nombreux voyages en France, en Espagne et au Maroc. Il se lancera ensuite dans la fiction en écrivant pour Le Matin, un premier feuilleton nommé Le Chercheur de trésors. Il se spécialisera dans les romans policiers, empreints de fantastique. Parmi ses œuvres principales, on peut citer Le mystère de la chambre jaune 1908, La poupée sanglante 1923 et, bien évidemment, l’ouvrage qui nous occupe ici, Le Fantôme de l’Opéra 1910. Gustave Leroux mourra à Nice, le 15 avril 1927. LaurentValière accueille aujourd'hui une légende du monde de la comédie musicale, Sarah Brightman.C’est pour elle, sa voix aux trois octaves que Andrew Lloyd Webber, à l’époque son mari, a composé dans les années 80 l’adaptation du Fantôme de l’opéra, avec des envolées lyriques insensées. Elle incarnera l’héroïne Christine Dae, que DÉFISRTL - Relevez le Défi sur une des comédies musicales les plus emblématiques, joué depuis de nombreuses années à Broadway. Le Fantôme de l'Opéra. Le Club RTL publié le 24/06/2016 à
Danscette scène de The Crown coupée au montage, et dévoilée par Netflix lundi 16 août, on découvre Lady Di, sur scène, chantant l'intégralité de l'un des morceaux de la comédie musicale

lecinéma, la comédie musicale). - Techniques et illusions : le Fantôme de l’opéra, témoin du goût pour les sciences occultes et l’invisible. - L’opéa : objet de fascination musical et littéaie, lieu de plaisis et d’intigues. / L’inscription dans les

Cettecomédie musicale plusieurs fois acclamée continue de captiver le public du Her Majesty's Theatre dans le West End de Londres, après plus de 10 000 représentations. L'envoûtante bande sonore d' Andrew Lloyd Webber complète parfaitement les décors stupéfiants et les effets spéciaux à couper le souffle dans une association magique qui 6IONcr.
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